Rejoignez-nous du 8 au 10 juin 2018 pour notre prochain rendez-vous !

 
  • Sur des sujets d’actualité, en conjuguant une réflexion humaniste contemporaine et le regard de la foi chrétienne.
  • En partageant une communauté de vie et de réflexion pendant les journées UEA.
  • En participant pour ceux qui le souhaitent, à la vie liturgique d’une communauté chrétienne, ses temps de prière et de célébration.
  Chaque thématique est abordée dans ses dimensions intellectuelles, sociales, géopolitiques, artistiques et religieuses.

Le thème est introduit par des personnes reconnues dans leur domaine de compétence ainsi que par des témoins, acteurs dans l’Église et dans la société, qui nous font partager la réalité de leur engagement au quotidien.

L’approche est plurielle : conférences, tables rondes, petits ateliers, témoignages, art et spectacles permettent le partage et l’approfondissement de nos savoirs, de nos expériences, de nos convictions, au cours d’échanges conviviaux.

C’est un lieu de rencontre pour tout public, de 3 à 99 ans, chaque thématique étant abordée de façon spécifique pour chacun.

On y vient ou on suit en ligne.

 

L’UEA est une Université. Cela lui impose l’imagination de trouver les modalités d’animation cohérentes avec un tel projet, qui à la différence d’une université  classique, se veut ouverte à tous, sans autre préalable que le souci d’ouverture et de respect évoqué plus haut.

  • Le souci d’une recherche de niveau solide et rigoureux se décline en conférences, forums, ateliers et lieux d’expression multiples faisant se rencontrer des spécialistes de haut niveau des différents champs concernés, avec des personnes soucieuses de découverte, et des personnes engagées et ayant une compétence liée à l’expérience dans les domaines abordés dans la réflexion, nécessairement interdisciplinaire. La présence dans chaque université, d’un « Fil rouge », personne ressource capable de synthèse au fil de la réflexion, est C’est une voix, ce sont les cailloux blancs sur le chemin de la réflexion lorsqu’elle se construit…
  • Dans le même sens, l’U.E.A. porte le souci de la déclinaison du projet selon les différentes grandes tranches d’âges de cette université. Des projets adaptés aux jeunes et jeunes adultes, ainsi qu’aux enfants, font partie du projet. Tous vivent, selon des chemins différents et complémentaires (et appelés comme tels à interférer) une Université.
  • Le souci de la convivialité et de la rencontre, s’expriment en initiatives multiples, des repas au café poétique ou musical, et jusqu’aux ateliers multiples permettant une expression plus large et profonde, dans la rencontre et la détente. La fête fait partie du projet : elle suppose également recherche et créativité. Si elle requiert des moyens, les moyens humains sont premiers. On « fait » la fête : art, musique, rencontre, 7ème art… On ne la consomme pas. Trait qui vaut de l’ensemble du projet de l’U.E.A.
  • Le souci de l’enracinement spirituel suppose que dans l’U.E.A. s’inscrivent la dimension du silence, de l’espace personnel – même si c’est dans les limites imposées par les dimensions d’un rassemblement large –, de la prière et de la célébration, dans un souci de créativité liturgique. L’U.E.A. est aussi un lieu d’expérience de nouveaux modes d’expression de la dimension spirituelle, qui engage également la beauté, la poésie et le corps.
  • La dimension interculturelle et éventuellement interreligieuse de l’U.E.A., de même que le respect d’autres convictions, confirme l’U.E.A dans ce souci de recherche de la juste expression en ce domaine, de façon à favoriser réellement la rencontre de soi, des autres et de Dieu.
  L’U.E.A. touche beaucoup plus que l’intellect, puisqu’elle aborde de façon  privilégiée des thèmes qui traversent ou travaillent l’humain.

Les grandes questions d’aujourd’hui sont abordées alternativement sous mode thématique ou géographique, géopolitique. Ainsi peut-on aborder des aspects de bioéthique, ou de rencontre interreligieuse (religions d’Asie par ex.), ou un continent (Afrique, Méditerranée et ses multiples enjeux…). N’est-ce pas à ce rythme que nous vivons l’actualité ?